Episode 17 – la socialisation du chiot/chien

lien d’écoute :

Aujourd’hui on va parler de socialisation, familiarisation et de l’importance de la période critique. 

Vous êtes beaucoup à me contacter dans le cadre de l’adoption d’un chiot et de comment bien gérer dès le tout début mais je n’ai malheureusement pas le temps de faire des réponses complètes à chacun donc je me suis dit que j’allais faire un épisode sur le sujet. C’est un peu la suite de l’épisode précédent où je parlais de bien-être et de conseils pour bien aménager son environnement mais aussi bien gérer les interactions etc.

Avant toute chose, je tiens à rappeler que l’écoute d’un podcast ne remplace pas le fait de vous faire accompagner par un éduc en méthode bienveillante. Parce que oui, je vais me répéter sans fin mais n’attendez pas que ça parte en live avant de prendre contact avec un éduc. Je regrette beaucoup de ne pas l’avoir fait dès le début avec mes chiens et même si avec Eliott tout s’est relativement bien passé, pour Bocuse j’ai eu trop confiance dans mes propres compétences et je me suis dit que je n’avais pas besoin d’un regard et avis extérieur avant que je commence à galérer. Donc j’ai envie de vous dire, dès que vous commencez votre projet d’adoption faîtes vous accompagner dans le choix de la race mais aussi de l’individu et surtout votre éduc aura le temps de vous expliquer ce qu’il faut faire et ne pas faire avant que vous fassiez des bêtises. Pour le choix de l’éduc, faîtes bien attention, je vous renvoie à l’épisode 2 qui vous aidera à trouver un bon éduc. Pour les bouquins, pas besoin d’en acheter 650, si j’en avais 2 à conseiller ça serait « le comportement de mon chien », écrit par ma copine Charlotte Duranton, et « les signaux d’apaisement » de Turid Rugaas. On m’a aussi dit beaucoup de bien du livre de Audrey Ventura : « le chien cet animal qui nous échappe » . Il y a aussi « don’t shoot the dog » de Karen Pryor qui a été traduit en français, « dans la peau d’un chien » d’Alexandra Horowitz, « the other end of the leash » de Patricia McConnell aussi mais qui n’a pas encore été traduit. Oh tiens, que des femmes. Et dans un registre plus interdisciplinaire le livre « Comportement et bien-être du chien » dirigé par Sarah Jeannin et Thierry Bedossa où j’ai d’ailleurs écrit le chapitre sur la médiation animale. Bref, lisez un peu et surtout bien et faîtes-vous accompagner au moins les premiers temps pour apprendre quels sont les besoins de votre chien, comment interagir avec lui, où poser vos yeux dans les interactions avec ses congénères etc. C’est comme les psys, pas besoin que ça aille vraiment mal pour aller en voir un. Pour ceux qui me disent que ça coûte cher : ça coûte moins cher d’entamer dès le début un travail avec un éduc plutôt que d’attendre que ça se plante et là de devoir sortir 2 ou 3 fois cette somme parce qu’on sera dans un plus gros travail. Je précise d’ailleurs que ce conseil est valable pour l’adoption d’un chiot (élevage, refuge, particulier) mais aussi d’un adulte (élevage, refuge, particulier). Évidemment, si vous adoptez un chien dans un refuge que ça soit un chien avec un passé inconnu, un passé maltraitant ou un passé d’errance : voyez un éduc. Ne jouez pas au héros qui va sauver un chien et se débrouiller tout seul. Parfois effectivement ça marche mais souvent ça ne marche pas si bien que ça parce que, peu importe le nombre de bouquins que vous avez lu et le nombre de chiens que vous avez eu : rien ne remplace un regard extérieur d’un expert.

Définitions

Bref revenons à nos moutons : la socia. On va juste reprendre les bons termes deux minutes parce que tout le monde s’emmêle les pinceaux. La socialisation est le processus d’apprentissage que tous les animaux doivent entreprendre afin d’acquérir des aptitudes essentielles à la vie et de l’environnement et de communiquer efficacement au sein de leur groupe social. La socialisation c’est un apprentissage des codes sociaux des membres de la même espèce, on est donc ici que dans l’intraspécifique. La familiarisation c’est d’apprendre à être en contact avec d’autres espèces et environnements, là on est donc dans l’interspécifique et même le non animé. Et enfin la sociabilisation c’est le fait d’être apte à cohabiter avec ses congénères, ici encore en intraspécifique. On peut donc avoir un chien socialisé qui a les codes canins mais qui n’est pas forcément sociable avec tous ses congénères et pas forcément familiarisé à l’environnement urbain. Je vous invite à appliquer cette phrase sur votre chien pour vous aider à appliquer ces termes, même si en soit on s’en fout. Par exemple dans les lectures en anglais, ces termes sont souvent confondus. Retenez que l’important c’est que votre chien soit bien sociabilisé et familiarisé. Moi par exemple, Eliott avait été mal socialisé et était non sociable avec les chiens et familiarisé à à peu près tous les humains et environnements. Bocuse est social, mega sociable et pas familiarisé à l’environnement du métro par exemple.

Période critique et importance d’une bonne socia

On va parler de période critique. Chez les chiens, comme chez nous, il y a plusieurs périodes de développement, dont ce qu’on appelle la période de socialisation. L’espèce canine est particulièrement intéressante car le processus de socialisation avec les êtres humains fait partie intégrante de sa vie d’animal domestique. Le chien est plus étroitement attaché à l’homme que beaucoup d’autres animaux et développe une relation qui peut ressembler à la relation parent-enfant chez l’humain. En outre, la période critique de socialisation chez le chien ne commence pas à la naissance mais de la 3ème à la 12ème voire 14ème semaine selon les races de chiens et même selon l’individu. Pendant cette période on va arriver à la fin du développement moteur et sensoriel, des dents et donc le début d’une alimentation solide et les apprentissages tels que la communication, le jeu et les autocontrôles puisque le cerveau est très malléable à ce moment. 

Chez les chiens de compagnie, la socialisation fait généralement référence au processus de désensibilisation, c’est-à-dire à l’exposition progressive d’un chiot à de nouvelles expériences, de nouveaux animaux et de nouveaux objets qu’il est susceptible de rencontrer au cours de sa vie, tout en s’assurant que le chiot trouve cette exposition agréable. Ce processus doit également inclure l’exposition à de nombreux sons et textures, aux espèces animales qu’il est susceptible de rencontrer au cours de sa vie, ainsi qu’à des humains d’âges, de sexes différents. Attention, on parle d’exposition mais pas d’immersion, tout ça doit se faire de façon la plus progressive et positive possible car pendant cette période, on va avoir les premières réponses de peur et d’aversion ; toute association négative doit donc être évitée.

Impact de la socia sur les comportements adulte

Hors génétique et traumas pendant la gestation et les premières semaines, si vous faîtes du bon taff là vous aurez de grandes chances d’avoir un chien bien dans ses pattes. Des études ont montré que les chiens qui sont correctement socialisés en tant que chiots sont moins susceptibles de présenter des problèmes de comportement à l’âge adulte, notamment de l’agressivité et de la peur. Ils sont aussi plus susceptibles d’adopter des comportements sociaux positifs avec les humains, et peuvent apprendre à jouer à des jeux avec les humains mieux que les chiens sans socialisation appropriée. Au contraire, L’absence d’une socialisation précoce appropriée à un éventail de personnes et d’autres animaux, ainsi qu’à différents environnements, peut donner lieu à des chiens adultes présentant des comportements problématiques, tels qu’une agressivité et une peur indésirables. L’exposition aux animaux qui feront partie du groupe social du chiot à l’âge adulte, ce qui peut inclure d’autres chiens, différentes espèces animales, des personnes et des enfants, peut donner lieu à un individu capable de former des liens sociaux solides avec ces groupes. Quelques exemples de résultats d’étude : l’exposition sociale et environnementale des chiots s’est avérée être positivement corrélée aux mesures de la sociabilité et négativement corrélée aux mesures de la peur et de l’agressivité. La socialisation avec d’autres espèces animales était négativement associée à un comportement prédateur inapproprié, et les chiens ayant participé à une école pour chiots se sont avérés moins craintifs, moins agressifs et plus sociables. Attention, on parle d’école de chiots de qualité, pas des éducs qui laissent des chiots monter en excitation comme des gogoles pendant 1h. Une autre étude souligne toutefois l’importance de types de socialisation appropriés : les chiens adultes qui ont peur des bruits, tels que le tonnerre et les feux d’artifice, étaient plus susceptibles d’avoir connu le tonnerre lorsqu’ils étaient âgés de moins de 4 mois donc là on peut supposer qu’ils ont fait une association négative. Ces données indiquent que les expériences précoces jouent un rôle important dans la formation du comportement. Si elles sont faites de manière appropriée, ces expériences contribueront à réduire la probabilité d’un comportement problématique à l’avenir. Toutefois, si ce processus n’est pas bien contrôlé, il peut entraîner une probabilité accrue de comportement indésirable à l’âge adulte. Dans l’épisode précédent, je vous avais déjà donné des pistes sur l’importance du progressif et du positif dans la socia et la familiarisation, si on pousse trop, si on immerge son chien, on va avoir des associations négatives et là c’est la merde pour tout reprendre derrière.

Des études suggèrent que des expériences sociales négatives au cours de la période critique du développement social du chiot peuvent avoir des effets délétères à long terme sur certains comportements adultes. Par exemple, une courte période d’isolement du chiot peut précipiter des réactions anormales de peur, des insuffisances sociales, une hyperactivité, une agressivité accrue, une diminution de la capacité d’apprentissage, une anxiété de séparation et une fréquence accrue de comportements de stress. La socialisation intensive à l’âge adulte ne permettrait souvent pas de réduire ou d’éliminer ces comportements indésirables. 

Une étude menée par Appleby et al a cherché à déterminer s’il existait une relation entre la manifestation d’un comportement d’agression et d’évitement et les expériences vécues par les chiens au cours des 6 premiers mois de leur vie. Leurs résultats ont révélé des différences significatives en matière d’agression envers des personnes inconnues et de comportement d’évitement entre les chiens élevés dans un chenil, une grange ou un hangar, par rapport à un environnement domestique (c’est-à-dire au domicile de l’éleveur). Ce résultat souligne l’importance de l’environnement dans le processus de socialisation. D’où le fait de questionner l’environnement lorsque vous adoptez un chiot 😉 Un auteur évoquait l’impact de la socia sur la compréhension qu’à le chien de son humain. Un chien mal socialisé ne comprend pas ce que son propriétaire attend et peut recevoir des messages contradictoires ou confus de la part de ce dernier, ce qui le stresse et entraîne d’autres comportements indésirables. Si le propriétaire ne fait pas connaître ses attentes à l’égard du chien de manière très claire ou n’abaisse pas ces attentes en fonction de la capacité du chien à y répondre, ce stress se poursuit, entraînant encore plus de comportements indésirables.

Le rôle de l’adoptant

Cette période commence donc chez l’éleveur/ le propriétaire de la maman et se finira donc chez l’adoptant. Il va être particulièrement facile de développer un lien avec les chiots à ce moment-là et globalement c’est à ce moment que vont pouvoir se créer ses relations avec ses congénères et autres espèces ainsi que les associations avec l’environnement. Tout ce qui va se passer pendant cette période va affecter la façon dont le chien va s’adapter et s’ajuster à ses relations. C’est pour ça que la façon dont votre chien va se comporter dépend grandement de ce qu’il a vu AVANT adoption et de ce que vous concrétisez pendant les premiers moments. Évidemment, ça se bosse à tout âge, mais c’est plus facile sur des chiots. Il faut donc bien faire attention de l’endroit où vous adoptez votre chiot. Typiquement un chiot qui ne verra rien pendant cette période en étant enfermé dans un appart ou jardin et n’aura connu aucun chat, sera difficile à intégrer en milieu urbain et à vivre avec des chats. La bonne nouvelle c’est que lorsque le chiot arrive chez vous, vous pouvez encore jouer sur pleins de trucs, pas la génétique mais pleins de trucs. Par exemple, j’ai adopté Bocuse vers ses 1 an, c’était un chien errant en Guadeloupe donc autant vous dire que les stimulations urbaines il n’avait jamais vu, les trottinettes électriques non plus, et il avait fait pleins d’associations négatives avec les hommes, les ballons, les enfants etc. ET ça n’empêche qu’en travaillant tous les jours en positif on en arrive à ce qu’il soit détendu en ville, qu’on puisse passer au milieu d’enfants, et qu’il ne me pète pas la laisse quand on passe devant un stade de foot, toujours avec du stress mais rien à voir avec avant. En tant qu’humain notre rôle est donc d’exposer notre chien à des milieux, espèces et types d’humains différents mais ça doit se faire progressivement en respectant la zone de confort du chien et en ne le mettant jamais dans une situation de peur. Emmener son chiot au marché par exemple ce n’est pas un apprentissage progressif. Parfois ça marchera, parfois vous aurez un chiot terrifié et par la suite un chien qui pourra être réactif humain/foule. C’est pour ça qu’il est important de se faire aider par un bon éduc qui adaptera vos demandes au développement de votre chien.

Comment bien faire ? 

On va donc aborder l’intraspécifique puis l’interspécifique puis l’environnement. Au cas où je reprends : interspécifique = entre différentes espèces, intraspécifique = dans la même espèce. 

Donc dans l’intraspécifique, comme je l’ai dit dans l’épisode précédent, il faut que les interactions soient qualitatives plutôt que quantitatives. Quand on adopte un chiot on a tendance à vouloir qu’il rencontre un maximum de chiens, à tenter toutes les rencontres, à aller en parc à chiens, en club etc. MAIS comme vous l’aurez compris, votre chiot est en train de se construire à ce moment-là, les associations doivent donc être positives. Privilégiez les interactions avec des adultes bien codés, en interaction 1 à 1, si possible en libre si pas possible en laisse détendue, dans un environnement pas surstimulé, rassurez et mettez fin à l’interaction dès que vous sentez que ça devient trop pour votre chiot. Pour savoir si c’est trop, je vous renvoie à l’épisode sur les signaux d’apaisement. Tout ce qui se passe à ce moment va être généralisé : si vous laissez votre chiot se faire défoncer par un adulte, il va associer les chiens à des êtres qui peuvent le défoncer et risque donc de développer de grosses peurs qui vont se traduire par une forte inhibition ou une réactivité. C’est faux le fait de dire « il va le recadrer ça va lui apprendre à se caler » non non ça ne marche pas comme ça et ne laissez jamais votre chiot dans une situation que vous ressentez problématique. Les adultes bien codés mettent fin à une interaction avec un chiot sans le foutre au sol ni lui mettre de pression physique. De l’autre côté si vous avez un chien adulte, faîtes super attention à ne pas le laisser marave un chiot gratuitement, c’est fun pour lui mais pas pour le chiot. D’ailleurs, je tiens à rappeler qu’une interaction ne se fait pas forcément en contact direct, deux chiens qui reniflent ensemble et se balade c’est une interaction qui peut être beaucoup plus positive que deux gogoles qui montent en pression dans le jeu.

En interspécifique, pour les différentes espèces animales humaines et non humaines, on fait exactement pareil qu’entre chiens, le but c’est de ne jamais dépasser la zone du « trop ». Que ça soit des personnes connues ou inconnues : on ne contraint jamais le chien à l’interaction, on n’est pas 2 sur le chien en même temps et surtout on est poli. Être poli pour le chien ça veut dire pas d’interaction directe, pas de mouvement brusque, on ne fixe pas le chien dans les yeux et on PROPOSE l’interaction, on ne s’impose jamais, et on lui laisse le choix. Dans la rue, ne laissez pas tout le monde tripoter votre chiot, ça n’apporte RIEN. Oui si votre chiot est ok et veut être caressé, non si votre chiot est inhibé ou en train de monter en excitation. Typiquement : pas de chiot devant les écoles. Pour ce qui est de votre relation avec votre chiot, partagez des moments positifs pendant les sorties, les moments de câlins mais aussi les moments où vous êtes tous les deux sans rien faire. Tous ces moments ne doivent jamais impliquer de violence physique ou verbal car, justement il va généraliser. 

Pour l’environnement, on y va doucement, comme pour les interactions. On n’immerge jamais le chien dans un environnement sans respecter sa zone de contrôle. Si votre chien a peur de quelque chose, on ne force pas. L’exposition doit toujours se fait de façon contrôlée et positive, on procède toujours en étapes, dès qu’on est à la limite de la zone de confort, on recommence à l’étape précédente. Votre chiot apprend, ça doit toujours être positif. D’ailleurs, parce que c’est important de le rappeler, vous pouvez faire une bonne socialisation et un jour votre chien se fait défoncer et il faut tout retravailler. Il arrive aussi que la génétique soit plus forte et que vous ayez un chien réactif même en ayant tenté de faire au mieux.

Conclusion

J’espère que cet épisode vous aura appris des choses et vous aidera à mieux comprendre votre relation avec votre chien. Pour conclure je dirais que la période de socialisation est cruciale et que beaucoup se joue à ce moment, il est important de socialiser et familiariser son chien à différents environnements, humains et animaux mais le plus important c’est d’y aller progressivement et positivement. Si vous poussez trop votre chien, il fera des associations négatives qu’il faudra défaire par la suite, et c’est parfois très difficile à faire… Et on a parlé de période sensible car c’est là que beaucoup se joue mais évidemment, la socia/familiarisation se fait tout au long de la vie donc si vous adoptez un chien en refuge, vous pourrez rebosser tout ça comme si c’était un chiot mais en prenant en compte qu’il a surement déjà fait des associations.

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Sur ce je vous souhaite une bonne journée et des caresses consenties à vos toutous

Références

Appleby, D. L., Bradshaw, J. W., & Casey, R. A. (2002). Relationship between aggressive and avoidance behaviour by dogs and their experience in the first six months of life. Veterinary Record150(14), 434‑438.

Howell, T. J., King, T., & Bennett, P. C. (2015). Puppy parties and beyond : The role of early age socialization practices on adult dog behavior. Veterinary Medicine: Research and Reports6, 143.

Mariti, C., Carlone, B., Borgognini-Tarli, S., Presciuttini, S., Pierantoni, L., & Gazzano, A. (2011). Considering the dog as part of the system : Studying the attachment bond of dogs toward all members of the fostering family. Journal of Veterinary Behavior6(1), 90‑91.

Scott, J. P. (1958). Critical periods in the development of social behavior in puppies. Psychosomatic medicine20(1), 42‑54.

Topál, J., Gácsi, M., Miklósi, Á., Virányi, Z., Kubinyi, E., & Csányi, V. (2005). Attachment to humans : A comparative study on hand-reared wolves and differently socialized dog puppies. Animal Behaviour70(6), 1367‑1375. https://doi.org/10.1016/j.anbehav.2005.03.025

Vaterlaws-Whiteside, H., & Hartmann, A. (2017). Improving puppy behavior using a new standardized socialization program. Applied Animal Behaviour Science197, 55‑61.

Le comportement de mon chien de Charlotte Duranton

Les signaux d’apaisement de Turid Rugaas

Le chien cet animal qui nous échappe d’Audrey Ventura

Don’t Shoot the dog de Karen pryor (traduit)

The other end of the leash de Patricia McConnell (anglais)

Comportement et bien-être du chien dirigé par Sarah Jeannin et Thierry Bedossa

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