Episode 8 – la dominance

Lien d’écoute : https://www.podcastics.com/podcast/episode/la-dominance-73580/

Bonjour et bienvenue sur le podcast dans la tête des chiens, un moment unique pour en apprendre plus sur votre chien et enrichir votre relation avec lui. Dans cet épisode je vais aborder la dominance inter et intraspécifique qui est une notion qui influe beaucoup sur notre compréhension de nos chiens et qui est utilisée la majorité du temps de façon erronée. Ce n’est pas ma spécialité mais je trouve ça important d’en parler car ça rejoint la communication et les relations entre chiens et entre chiens et humains et du coup ça, ça m’intéresse. Je pense donc qu’il est important de clarifier ce qui se cache sous l’utilisation de la théorie de la dominance car j’entends énormément ce terme et souvent utilisé de la mauvaise façon. Donc oui le terme de dominance peut être utilisé, ce n’est pas un gros mot mais veillez à bien l’utiliser car ça n’a rien à voir avec un chien réactif ni avec le fait de pouvoir être violent avec son chien. Je pense d’ailleurs que pour plus de clarté il vaut mieux le retirer du vocabulaire courant en éducation canine et privilégier d’autres termes, ce qu’on verra à la fin de l’épisode. Par ailleurs, en un seul épisode je n’ai pas le temps de parler de toutes les lectures sur le sujet ni de détailler chaque notion donc je vous mets beaucoup de références dont des références en français si vous voulez lire quelque chose de plus complet.

Bonne écoute

Je voulais donc reprendre ce qu’on entend le plus souvent quand on parle de dominance et le déconstruire pas à pas. Je vais donc reprendre 3 phrases très souvent entendues et pourtant tellement fausses :

  • Mon chien est dominant = dans l’intraspécifique et l’intra
  • Le chien vit dans un système hiérarchique comme le loup
  • Il faut s’imposer en tant que chef de meute = dans l’interspécifique

Avant de vraiment commencer l’épisode, je tiens à souligner comme d’habitude qu’on fait tous des erreurs et que personne n’a la science infuse MAIS on peut se remettre en question et déconstruire certains apprentissages erronés et ça c’est cool. Pour ma part, j’ai suivi cette théorie car on la voyait partout il y a 10 ans et j’ai tenté de coller ce modèle de dominance à ma relation avec Eliott, mon premier chien. J’ai longtemps pensé qu’Eliott était « soumis » à moi et aux autres chiens, sans vraiment savoir pourquoi. C’est surement une façon de parler beaucoup trop ancrée dans notre langage. À écouter les éducateurs pas du tout à jour dans leurs connaissances parler de dominance et de soumission à toutes les sauces, on est facilement endoctriné. Mettre sur chien sur le dos quand il fait une bêtise, lui interdire l’accès aux endroits en hauteur (canapé, lits), passer devant lui à chaque porte, le faire attendre pour manger après nous et bien d’autres choses sont tellement de comportements qui n’ont au final pas de sens. Après pas mal de discussions (et de lectures) j’ai compris que Eliott n’était pas soumis, c’est juste qu’il était gentil, plutôt calme et attentif à mes demandes et comportements. Eliott a vite eu le droit de tout faire, enfin presque tout, tant que j’estime qu’il est en sécurité. Par exemple, je ne le laisse pas passer avant moi lorsque j’entends un chien un peu excité devant la porte de mon immeuble, je lui demande de descendre du canapé quand je dois le nettoyer, il mange à heures régulières contrairement à moi donc parfois avant moi et parfois après, je ne l’ai plus jamais mis sur le dos et ne l’ai jamais contraint par la force à faire quelque chose qui le dérange. Et pourtant, c’était un chien très obéissant et très sage : il avait un très bon rappel, je le promenais sans laisse régulièrement, il était très attentif, il répondait aux quelques tricks que je lui demandais, il venait dans le lit le matin mais le soir dormait dans son panier etc. C’est aussi que nous avons une relation de confiance basée sur des compromis de nos vies respectives donc on ne se cassait mutuellement pas les couilles. Avec les autres chiens, c’est en réalité qu’il était flippé et montrait des signaux de stress plutôt que quelque chose qui peut s’apparenter à de la soumission. Et ça, il m’a fallu du temps pour le comprendre et de dépasser cette notion de soumission m’a permis d’améliorer ses relations avec les chiens. Bocuse a eu la chance d’arriver à un moment de ma vie où je commence à bien m’y connaître en comportement canin. On est en train de créer une relation de confiance même si ce jeune homme a régulièrement l’attention d’une mouche. Il est tellement sensible que je me dis que si quelqu’un d’autre l’avait adopté et avait voulu s’imposer en chef de meute, le pauvre minoute serait aurait soit viré du côté agressif, soit il serait devenu une petite chose totalement inhibée. Avec les chiens, Bocuse est une grosse brutasse ce qui lui vaut la désignation de chien dominant par pleins de gens mais s’il est face à un chien tocard, il se recroqueville et subit et là on dit de lui qu’il est soumis. Je rigole beaucoup dans ma tête quand j’entends des commentaires comme ça sur lui car moi je suis plus en mode « là ça communique bien » ou « là ça communique mal ». Bref chez moi vous l’aurez compris tout le monde vit sa vie tranquille, je m’endors avec le chat et me réveille avec le chien, tout le monde squatte les canapés etc. et personne n’a pour but de dominer personne.

« Mon chien est dominant »

On va donc commencer par la phrase qu’on voit souvent sur les groupes facebook « mon chien est dominant ». Pour certains c’est une inquiétude, pour d’autres une fierté. Quand on demande à ces gens pourquoi ils pensent que leur chien est dominant, ils ne savent pas vraiment. La plupart du temps c’est parce que le chien ne les écoute pas ou montre des comportements d’agression/de réactivité ou qu’il est pourri dans sa communication avec les autres chiens. De ce que j’ai vu, les chiens décrits comme dominants par leurs propriétaires sont souvent des chiens qui ne comprennent pas les signaux d’arrêt de conflit de l’autre chien et doivent donc lui mettre entièrement sa pâté pour pouvoir arrêter l’interaction. On est donc sur un chien qui a des grosses difficultés de communication. Du coup, ils transposent souvent ce comportement dans leur propre relation avec leur chien en voulant le dominer de leur côté. Là souvent c’est des chiens qui vont être décrits comme têtu, qui n’écoutent pas. Mais là aussi, on va être plutôt sur des humains qui ne communiquent pas de façon cohérente ou qui attendent de leur chien qu’il s’applatisse totalement devant toutes leurs demandes.

Qu’est-ce que la dominance ?

On va donc reprendre sur ce qu’est la dominance avec des définitions scientifiques. Attention, on est dans de l’intraspécifique ici, on ne parle pas des relations humain-chien.

On va commencer par la définition la plus vieille qui date de 1981, les comportements de dominance et de subordination sont à mettre en perspective par rapport à ces relations et non pas par rapport aux individus en tant que tels. Un individu n’est pas dominant en soit, mais par rapport à un autre individu (Bernstein 1981).

→ « Bien que la personnalité soit largement indépendante du contexte et reste stable dans le temps (Jones & Gosling, 2005), le statut de dominance dépend des partenaires en interaction »

→ La dominance est tout « un terme descriptif des relations entre des couples d’individus » et en outre « l’utilisation de l’expression « chien dominant » n’a pas de sens dans la mesure où la « dominance » ne peut s’appliquer qu’à des relations entre des individus. » (Bradshaw et al., 2009)

Et enfin, « la valeur de ressource subjective, combinée à l’apprentissage associatif (Bradshaw et al., 2009, 2016) et à la personnalité (McGreevy et al., 2012) peuvent expliquer les interactions entre les chiens plus simplement que la théorie de la dominance. De plus, si les chercheurs ne supposent pas l’existence d’une hiérarchie de dominance, ils en identifient rarement une. Par conséquent, une approche plus dynamique est nécessaire pour comprendre les organisations sociales. » (Kubinyi & Wallis, 2019)

De cela, on retient donc ranger un chien dans une case de « dominant » n’est pas juste car :

  • On parle de statut de dominant ou subordonné en résultante d’une relation entre deux individus (qui est une somme d’interactions)
  • La dominance n’est pas un trait de sa personnalité, ce n’est pas quelque chose de constant dans toutes les situations ni dans toutes les relations
  • On devrait parlé plutôt de dynamique entre des individus que de hiérarchie de dominance

Le chien vit dans un système hiérarchique comme le loup

Puisqu’on évoque la dominance, on est obligé de parler de cette fameuse étude sur les loups dont tout découle. Oui, en fait la plupart des temps les gens qui disent qu’un chien est dominant, parlent aussi du chien dominant dans un système hiérarchique/une meute. En effet, les éducateurs évoquant la dominance se base sur le comportement du loup qui vivrait dans une hiérarchie sociale. Aussi, ils sous-entendent également que leur(s) chien(s) fait (font) partie d’une meute, dont ils sont le « dominant alpha ».

Sauf que cela n’existe pas, chez le loup comme chez le chien. Pour faire un gros résumé, le mec qui a fait l’étude sur la hiérarchie sur les loups est revenu sur son étude en précisant que du coup, il a étudié des loups en captivité ce qui n’est donc pas représentatif du loup sauvage. Quand on évoque la meute chez les loups, on parle d’un groupe social constitué d’un mâle reproducteur, d’une femelle reproductrice et de leurs petits. Le plus souvent, cela ressemble donc plus à une meute familiale qu’une meute « hiérarchique ». Par ailleurs, les chercheurs montrent qu’il y a très peu de comportements agressifs dans les meutes de loups et que le mâle reproducteur ne passe pas son temps à montrer aux autres qu’il est le plus haut dans la « hiérarchie ». On est donc très loin de ce qu’on peut voir dans les reportages animaliers.

Aussi, le chien n’est pas est un loup. En effet, ils ont un ancêtre commun mais n’ont pas du tout évolué de la même façon. La domestication du chien a influé au niveau génétique et donc au niveau comportemental du chien. Pour une explication très claire, je vous invite à acheter le livre de Charlotte Duranton (le comportement de mon chien) qui explique très bien l’origine du chien. On ne peut pas comparer ces 2 espèces encore plus dans leur relation avec les humains : le chien vit avec les humains, le loup les fuit. Honnêtement, lorsque vous regardez un reportage sur les loups sauvages, y voyez-vous votre chien ? Non. La raison est simple, le chien est une espèce domestiquée par l’homme. Le chien et le loup sauvage n’ont rien à voir. D’ailleurs, des études sur les chiens sauvages ont également montré que la domestication ne fait pas tout. Le chien et le loup sont bien différents même à l’état naturel : les groupes sociaux de chiens errants qui peuvent exister ne correspondent pas aux meutes de loups observées.

Bref, il n’est donc pas question de loups, ni de meute quand on parle de comportement canin.

Pour finir cette partie, je voulais vous parler d’une thèse véto extrêmement intéressante (Lazzarotti, 2019), l’autrice évoque 2 modèles erronés utilisés pour expliquer la relation humain-chien. Le deuxième est le babymorphe nous ne l’aborderons pas ici car ce n’est pas la question. Dans cette thèse, elle explique que « le modèle lupomorphe qui se fonde sur l’établissement d’une hiérarchie de dominance/subordination avec une structure en « famille-meute » (Titeux et al., 2013). Ces concepts devraient être abandonnés. Tout d’abord, le chien et le loup évoluent dans des structure et organisation sociales bien distinctes (Boitani & Ciucci, 1995) comme expliqué précédemment. Ensuite, l’établissement d’une hiérarchie se fonde sur une compétition vis-à-vis des ressources, or deux espèces différentes n’utilisent pas les mêmes ressources, une hiérarchie ne peut par conséquent pas s’instaurer. C’est une notion qui s’applique dans le cadre de relations intraspécifiques et non interspécifiques (Bernstein 1981). Ces observations rendent donc le modèle lupomorphe invalide. Malgré cela, de nombreux éducateurs continuent de recourir à cette approche et à la conseiller aux propriétaires. C’est pourquoi l’American Veterinary Society of Animal Behaviour a publié en 2008 une déclaration à visée pédagogique déconseillant cette approche. 

L’influence de ce concept sur la relation humain-chien

On va passer sur une version un peu plus personnelle et pratique. Mes poils se hérissent toujours quand on me parle d’un chien dominant avec les autres chiens mais encore plus quand on me parler de se positionner en tant que chef de meute, sans quoi c’est lui qui prend le dessus. La croyance que de tels comportements peuvent signifier que le chien tente de contrôler le comportement des propriétaires est basée sur des modèles erronés d’organisation de la meute de loups et a souvent été utilisée pour justifier l’utilisation de techniques d’entraînement abusives (Bradshaw et al., 2016).

Ranger son chien dans la case de dominant est pour moi la facilité de l’incompréhension du comportement canin donc c’est normal que des novices du chien tendent à utiliser ce terme (par contre pas normal pour des éducs censés être à jour dans leurs connaissances du comportement canin) … Mais, en plus du fait de stigmatiser son chien, utiliser le concept de dominance pour décrire notre relation avec notre chien amène à une claire incompréhension et des comportements potentiellement dangereux avec le besoin de le dominer et donc d’avoir une relation asymétrique de contrainte. Mes chiens ne me dominent pas et je ne les domine pas et on s’en porte très bien. Je décrirais plus notre relation comme une relation de confiance avec quelques malentendus. Certains diront « oui mais tes chiens sont cools, le mien est dominant ». Pourtant, la relation que j’ai avec mes chiens n’est pas exceptionnelle. Aucun chien ne cherche à dominer son humain, et aucun propriétaire de chien ne devrait avoir la sensation/le besoin de dominer son chien. Et pourtant, ça persiste bien quand les gens adoptent un chien : avoir une main de fer dans un gant de velours pour être un chef de meute cohérent, ne pas le laisser prendre le dessus, ne pas lui donner accès aux pièces des leaders (oui oui), le fameux alpha roll de soumission etc etc. et tous ces comportements sont une excuse pour imposer des contraintes physiques ou mentales sur leurs chiens. Je vous renvoie à l’épisode sur les signaux d’apaisement et l’échelle d’agressivité pour comprendre la dangerosité de ces attitudes. Alors certaines personnes assez rigides me diront « il n’y a pas de preuves que la dominance inter-espèce n’existe pas ». Effectivement, mais il est difficile de prouver que quelque chose n’existe pas. Par exemple : les fées n’existent pas, prouves-le ? Ah bah eh ça va être compliqué. Et puis même si la dominance inter-espèce existait, elle n’existerait pas comme un besoin de contraindre son chien à toutes épreuves, loin de là. Pour moi, ceux qui utilisent actuellement cette notion de chef de meute sont simplement des gens qui ont besoin de renforcer leur sentiment d’avoir le « pouvoir ». Evidemment, je ne parle pas pour les gens qui utilisent ce terme tout simplement parce qu’une personne censée être experte et en qui ils ont confiance leur a dit. Pour ceux-là, c’est simplement dû à une incompréhension du comportement de son chien et donc une solution « facile » pour mettre un mot sur quelque chose de dérangeant. En fait, la plupart des gens qui veulent dominer leur chien ne le comprenne pas. Ils interprètent le détournement de regard et le ralentissement comme du test, pareil pour le grognement, ils ne voient pas les signaux de stress et ne comprennent pas que contraindre un chien c’est s’exposer à avoir un chien qui nous explose dessus (voir épisode sur les signaux d’apaisement). Vouloir toujours avoir le dessus sur son chien, utiliser la force et la contrainte peut entraîner des comportements de peur, d’anxiété ou d’agressivité de la part du chien. Ces comportements ne seront pas des signes de dominance, non, mais des réponses à une attitude négative de leur humain.

Je trouve que pour décrire la place de l’humain dans la relation inter-spécifique avec nos animaux, le terme de référent est plutôt approprié. Parce qu’en tant qu’humain, nous avons la responsabilité des animaux vivants sous notre toit. Nous contrôlons leur heure de pipi, là où ils font leurs besoins, de leurs heures de balades, de leurs heures pour manger, de ce qu’ils ont le droit de manger ou pas, les rencontres qu’ils font, là où ils dorment, ce qu’ils ont le droit de détruire et même avec qui ils se reproduisent. Mais il faut rappeler que nous sommes dans une relation entre humain et chien ET que celle-ci se base sur de la confiance avec un respect mutuel. Aussi, nous avons décidé de leur faire partager notre vie, nous devons donc nous adapter à la leur. Il n’est donc pas question d’être le « dominant » de son chien mais d’en être le référent. Le terme de référent sous-entendant des limites et une communication claires en récompensant les bons comportements et surtout en n’utilisant pas la force pour contraindre le chien. Globalement, l’humain doit être le gage de sécurité du chien : le chien doit avoir des règles pour ne pas faire n’importe quoi. Essayez de penser plutôt votre relation avec votre chien à travers une balance des interactions en oubliant la théorie de la dominance qui elle se focalise sur des interactions négatives (Gilbert & Deputte, 2015). Favoriser les interactions positives que ça soit dans le quotidien ou dans les apprentissages que vous faîtes avec lui.

Conclusion

Comme vous l’aurez compris au cour de cet épisode, la notion de dominance est très complexe et je pense qu’on devrait tout simplement arrêter de l’utiliser dans la majorité des cas car

  • Elle range le chien dans une case sans fait objectif. Typiquement, il vaut mieux dire que son chien est réactif ou qu’il a tendance à castagner les autres chiens en présence d’une ressource plutôt que de dire qu’il est dominant. Ça permet une meilleure compréhension de son chien et de ses comportements. Ou le typique il chevauche il essaie de dominer, non il chevauche c’est tout. Et à partir de là ça peut être une mauvaise gestion de ses émotions positive ou négatives, ou un trop plein hormonal.
  • Votre chien évolue. Une fois de plus en le rangeant dans une case, vous ne prenez pas en compte que ces comportements peuvent évoluer avec un travail (en positif)
  • On a une vision plus négative de son chien, comme une espèce de compétition ou de risque à vivre avec lui
  • Votre chien ne se comporte pas de la même façon avec tous les individus. S’il a envie de castagner tout le monde, peut-être que le jour où il tombe sur un chien qui communique méga bien il ne castagnera pas.
  • Focalisez vous surtout sur avoir une bonne relation avec votre chien, c’est ça la clef pour avoir le moins de « problèmes » comportementaux et surtout d’incompréhension entre vous et votre chien : somme des interactions positives
  • Et enfin car c’est un concept trop complexe pour les ¾ des humains (moi compris)

🐶🐶🐶

N’hésitez pas à vous abonner au podcast et vous inscrire sur le groupe facebook pour être au courant de la sortie de chaque épisode.

N’hésitez pas aussi à me proposer des sujets que vous aimeriez que j’aborde

Sur ce je vous laisse avec le neuvième épisode qui sortira dans 1 mois et parlera d’impuissance acquise.

Bonne journée et des caresses à vos toutous.

🐶🐶🐶

Références

Articles scientifiques

Boitani, L., & Ciucci, P. (1995). Comparative social ecology of feral dogs and wolves. Ethology Ecology & Evolution, 7(1), 49‑72.

Bradshaw, J. W. S., Blackwell, E. J., & Casey, R. A. (2009). Dominance in domestic dogs—Useful construct or bad habit? Journal of Veterinary Behavior, 4(3), 135‑144. https://doi.org/10.1016/j.jveb.2008.08.004

Bradshaw, J. W. S., Blackwell, E.-J., & Casey, R. A. (2016). Dominance in domestic dogs—A response to Schilder et al. (2014). Journal of Veterinary Behavior, 11, 102‑108. https://doi.org/10.1016/j.jveb.2015.11.008

Gilbert, C., & Deputte, B. (2015). Mieux vaut prévenir que guérir : Comment sécuriser la relation Homme-Chien ? Bulletin de l’Académie Vétérinaire de France, 2, 84. https://doi.org/10.4267/2042/56856

Jones, A. C., & Gosling, S. D. (2005). Temperament and personality in dogs (Canis familiaris) : A review and evaluation of past research. Applied Animal Behaviour Science, 95(1‑2), 1‑53.

Kubinyi, E., & Wallis, L. J. (2019). Dominance in dogs as rated by owners corresponds to ethologically valid markers of dominance. PeerJ, 7, e6838.

Lazzarotti, J. (2019). Guide d’éthologie canine à destination des vétérinaires. Ecole nationale vétérinaire d’Alfort.

McGreevy, P. D., Starling, M., Branson, N. J., Cobb, M. L., & Calnon, D. (2012). An overview of the dog–human dyad and ethograms within it. Journal of Veterinary Behavior, 7(2), 103‑117. https://doi.org/10.1016/j.jveb.2011.06.001

Titeux, E., Péron, F., & Gilbert, C. (2013). La relation homme-chien : Nouvelles hypothèses. Point Veterinaire.

Livres (fr) :

« dominance, mythe ou réalité » : https://www.animalinboutique.fr/librairie/481-dominance-mythe-ou-realite.html

Vidéo associée : https://www.youtube.com/watch?v=FnEZzDohR2U

Chapitre de Charlotte (14) dans le livre comportement et bien-être du chien : https://editions.educagri.fr/production-animale/5516-comportement-et-bien-etre-du-chien-une-approche-interdisciplinaire-9791027503124.html

Le comportement de mon chien (Duranton, 2021) : https://www.animalinboutique.fr/librairie/2041-le-comportement-de-mon-chien.html

Podcast :


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s