Les signaux d’apaisement : comprendre les signaux subtils des chiens

Je vous invite vivement à acheter ce livre qui ne coûte que 15€ et est très complet : beaucoup d’exemples très bien choisis qui vous aideront à repérer les signaux d’apaisement

Je trouve important de faire un article sur ce sujet car les signaux d’apaisement font partie de la communication du chien. Ils peuvent être très discrets c’est pourquoi il faut apprendre à les lire. En plus, ça vous aidera à construire une bonne relation avec votre chien en le comprenant mieux donc c’est tout bénef’ 😉

Définitions

Les signaux d’apaisement sont « des comportements qui manifestent le caractère pacifique d’un animal et qui inhibent, réduisent ou mettent fin au comportement agressif des partenaires sociaux » (Feddersen Petersen, 2008; Fox, 1969; Gattermann, 2006; Mariti, 2014). Ils ont été étudiés dans la communication intraspécifique chez les chiens et les loups (Feddersen-Petersen, 2008; Meyer, 2006) ET ils sont également utilisés dans la communication avec les humains. Ils sont employés en prévention pour éviter les menaces des humains et des animaux non humains, calmer la nervosité, la peur, le bruit ou toute chose désagréable. Cela leur permet de s’apaiser et/ou d’apaiser un congénère (humain ou non humain), c’est un signal qui dit « cette situation ne me plaît pas » et « ne t’inquiètes pas je ne suis pas méchant »

Ils sont :

  • Contextuels : par exemple un chien qui se lèche les babines avant de manger n’est surement pas un signal d’apaisement ; par contre un chien qui se lèche régulièrement les babines quand vous lui mettez son collier ça peut être un signal
  • Ils apparaissent souvent par groupe : regardez bien votre chien, souvent il n’envoie pas un seul signal isolé mais plusieurs 😉
  • Ils ont une valeur communicative donc s’adresse souvent à un autre individu de la même espèce ou non
  • Ils peuvent également être utilisés par les humains pour communiquer avec leur chien

Ils ont donc une importance particulière car ils permettent au chien de se faire comprendre auprès des chiens/humains et de comprendre les autres chiens. Les connaître est une base indispensable pour comprendre le chien et communiquer avec lui et surtout respecter ce qu’il nous dit.

Pour ma part, j’ai découvert cela, aux 6 ans d’Eliott et ça a bouleversé ma compréhension de son comportement. Pour ceux qui le connaisse, Eliott a des gros soucis de compréhension avec les chiens MAIS il communique très bien avec les humains. Aussi, Rugaas commence son livre avec l’exemple de sa chienne Vesla qui avait des (grosses) difficultés de communication et qui est aujourd’hui particulièrement équilibrée. Elle arrive à apaiser/communiquer avec tous les chiens et n’est déstabilisée par aucun. Rugaas explique que cela a pris du temps mais qu’elle et ses autres chiens ont appris à Vesla à être plus douée en communication.

Cela donne beaucoup d’espoir, un chien peut donc apprendre à mieux communiquer, que ça soit avec les chiens ou les humains, et là l’apprentissage par imitation sociale montre tout son intérêt. J’ai très vite remarqué qu’Eliott avait des difficultés dans la communication avec les autres chiens. Il a en effet très peur des chiens. Ses premières réactions étaient de la fuite. Aujourd’hui, il se comporte de la même façon face à un chien qui montre de l’agressivité ou qui veut jouer. Il ne sait pas communiquer : que ça soit dans ce qu’il comprend ou dans ce qu’il émet. La raison ? Je ne sais pas et je pense que cela vient d’une intrication de facteurs. Il a peut-être été séparé trop tôt de sa mère, quand il était petit il a fait quelques mauvaises rencontres et j’ai eu tendance à être trop protectrice avec lui ce qui ne lui a pas permis de bien se socialiser. J’ai aussi écouté des conseils me disant de ne surtout pas le caresser lorsqu’il avait peur. Là, j’ai fait également une grosse erreur, depuis que je le rassure pendant la présence d’autres chiens, ça va beaucoup mieux. Et aujourd’hui avec le livre de Rugaas je découvre qu’il manque de savoir dans le « communiquer en chien ». On travaille donc dessus (encore à bientôt 10 ans) et j’essaie de le mettre le plus souvent en contact avec des chiens stables dans leur tête.

Aussi, avant de lui apprendre à mieux communiquer, il faut repérer les signaux d’apaisement. Ils sont très bien présentés dans le livre avec une description de chacun et des exemples clairs. Il faut soi-même apprendre à les remarquer, ils peuvent parfois être minimes aux yeux d’un humain. Cela demande donc de l’observation et de la patience.

Illustrations

Quelques signaux d'apaisement.
Voir ce site génial : https://hund.fr/

Voici les signaux d’apaisement selon Rugaas :

  • tourner la tête : mouvement rapide ou le chien garde la tête sur le côté plus longtemps
    • par exemple, beaucoup de chiens font ça quand on les prend en photo
      • Eliott le fait à chaque fois qu’il rencontre un chien à environ 1mètre on peut soi-même utiliser cela face à un chien inquiet ou qui aboie/grogne
  • plisser les yeux : cela permet d’avoir un regard moins menaçant, non direct
    • (regardez, on le voit sur la plupart des photos qu’on voit sur facebook)
    • peut être aussi facilement utilisé par l’humain
  • se détourner : se tourner sur le côté ou présenter son dos
    • il peut le faire envers un chien ou un humain quand il se sent menacé, un chien qui arrive en courant ou son maître qui s’égosille sur lui
    • on peut l’utiliser lorsque le chien vous saute dessus de manière persistante par exemple ou qu’un chien est trop nerveux ; utile pour les gens ayant un gros chien qui a tendance à vous sauter dessus quand vous rentrez du travail
  • se lécher la truffe : de la même façon que lorsqu’on lui présente de la nourriture
    • par exemple quand on se penche sur lui ou qu’on le tient dans les bras
      • Eliott le fait quand quelqu’un d’autre que moi met ses bras autour de lui pour lui faire un câlin, cependant il ne le fait pas avec les enfants doux avec lui
  • se figer : par exemple lorsqu’un chien arrive brusquement et commence à le renifler
    • le chien peut le faire quand son maître, par exemple, mécontent que son chien ne lui obéisse pas lui hurle dessus, il ne fait pas ça pour énerver son maître mais pour l’apaiser –> exemple typique du chien qui ne vient pas au rappel
  • les mouvements lents : le chien ralentit littéralement
    • il peut le faire en la présence de congénères excités ou dans un environnement stressant
      • lorsqu’on est en ballade et que je rappelle Eliott, il est arrivé que celui-ci tarde à revenir, si je crie, il revient tout doucement, ce qui avait tendance à m’énerver encore plus ; maintenant j’ai compris, je ne crie plus, je prend une voix enjouée et s’il ralentit, je détourne le regard pour l’apaiser à mon tour et il revient très vite
  • la position de l’appel au jeu : bien connu de tous, le chien se pose sur ses deux pattes avant et peut sauter d’un côté puis de l’autre
    • de cette façon, le chien montre qu’il veut être copain avec son congénère et donc qu’il n’a pas de raison de se sentir menacé
  • s’asseoir : en général en montrant son dos
    • il peut être utilisé dans le noir par exemple où les expressions faciales d’apaisement sont moins visibles
    • on peut l’utiliser soi même, par exemple quand on a des invités et que le chien est tendu, le fait que tout le monde s’assoit permet qu’il s’apaise
  • se coucher : signal très fort d’apaisement
    • on peut l’utiliser aussi avec son chien, cela l’apaise très rapidement
  • bailler : évidemment cela n’est pas un signal quand le chien vient de se réveiller
    • c’est un signal facile à utiliser soi-même pour apaiser son chien ou un de ses congénères
  • flairer : de façon rapide ou plus longue
    • souvent employé chez 2 chiens qui se rencontre quand un est un peu trop excité
      • je le remarque souvent avec Eliott qui, en présence d’un autre chien ou d’un adulte un peu insistant, se met à renifler le sol jusqu’à ce que la « menace » soit écartée
  • contourner : souvent en ralentissant
    • on peut le faire soi-même facilement avec un chien, toujours dans cette idée d’éviter le contact direct en face à face qui peut être vécu comme menaçant
  • s’interposer : le chien se place entre des chiens ou des humains
    • on peut le faire avec son propre chien lorsque celui-ci est tendu, on s’interpose entre lui et la menace
      • cela me rappelle une ballade où j’avais Eliott et Demon un chiot de 2 mois que j’avais recueilli (il a aujourd’hui bien grandi et est dans une super famille), nous étions également avec Hayron le pitbull d’un ami. Hayron était avec son maître un peu plus loin et je jouais avec les 2 chiens, un pinscher a surgi et a commencé à sortir les crocs, sans qu’on ait eu besoin de l’appeler Hayron s’est interposé et l’autre chien est reparti tranquillement et nous avons continué de jouer
  • remuer la queue : ce signal est intéressant car souvent relié à un signe de joie alors que parfois le chien le fait pour signifié qu’il est mal à l’aise
    • par exemple si le chien rampe, gémie et se fait, dans le pire des cas pipi dessus, lorsque vous rentrez et qu’il a fait une bêtise, ce n’est pas de la culpabilité mais de la peur car il voit votre langage corporel ; dans ces cas-là ne pas crier, ne pas montrer au chien sa bêtise mais au contraire l’apaiser
  • la patte levée : caractéristique du chien de chasse quand il flaire une proie peut être également un signal d’apaisement

Évidemment, le chien peut utiliser plusieurs de ces signaux : d’abord tourner la tête et si la « menace » persiste se détourner. Il peut faire des tests, voir ceux qui marchent à tous les coups et sinon les compléter avec d’autres signaux plus efficaces. Maintenant il ne vous manque plus qu’à identifier ces signaux et comme je l’ai dit cela demande d’être patient : voir le contexte, la fréquence de répétition etc. Le plus important est de toujours se dire que le chien communique avec vous par son propre moyen de communication, à vous de vous adapter. Crier ne sert à rien, bien au contraire. Parlez doucement avec cohérence et stabilité, votre chien vous comprendra mieux. Enregistrez bien ces signaux et n’hésitez pas à les utiliser pour compléter le langage oral qui n’est pas une base pour les chiens.

Pour finir, des exemples photos pour vous aider à comprendre :

Que dit la science ?

Là, on est dans mon sujet fard !! Pour ceux qui ne me connaissent pas : dans ma vie « thèse », la façon dont les chiens expriment leur stress et comment en tant qu’humain on perçoit les signaux de communication de notre chien c’est mon sujet fard !

Bref, cet article de Mariti (2012) est génial, il nous apprend beaucoup de choses donc j’avais absolument envie de le vulgariser 😉

Mais avant ça, je me suis dit que ça serait sympa de vous donner une petite (et évidemment totalement non exhaustive) base théorique sur le stress chez le chien et la méthodologie employée dans cette étude.

📚Base théorique

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress est une adaptation face à un stimulus. Il peut donc être positif en nous permettant de mobiliser notre énergie pour y faire face ou négatif lorsque l’animal (humain ou non humain) n’arrive pas à s’adapter. Le stress vient donc mobiliser les sphères psychologiques ET physiologiques puisqu’il vient perturber l’homéostasie de l’individu (= son équilibre). Il est individuel puisqu’il dépendra de la façon dont l’individu perçoit la situation, même si certains stimuli sont stressants pour tout le monde.

Qu’est-ce qu’il a à voir avec le bien-être ?

L’absence de stress est un des prérequis pour dire qu’un animal est en bien-être. On dit que le stress provient de l’évaluation de la situation par l’individu et que le bien-être (ou mal-être) est l’état résultant de cette évaluation. Le stress peut venir compromettre le bien-être de l’animal (humain ou non humain) lorsque celui-ci est trop sévère : par exemple l’animal va devenir hyper-vigilant à certaines situations et/ou développer des maladies liées au stress chronique. Mais attention : ce n’est pas parce que votre chien stress qu’il est en mal-être ➡️ nous l’avons souligné juste au dessus : le stress est adaptatif, il faut évaluer le moment où on est dans le « trop »  🧐 

Expressions comportementales de stress

Le stress est « facilement » observable quand on a le répertoire comportemental d’un animal. Evidemment, il faut prendre en compte que chaque animal va réagir différemment à une situation stressante et exprimer différemment son stress. On pense par exemple au chien qui va réagir de façon agressive en croisant d’autres chiens en balade, celui qui se fera le plus petit possible, celui qui se fige, celui qui fixe son humain etc. Là, on pourra parler de différentes stratégies de coping (= adaptation) : comment l’animal va tenter de gérer la situation ? Quel(s) comportement(s) va-t-il adopter ?

Pourquoi questionner les propriétaires de chien ?

Le questionnement des propriétaires de chiens a été validé scientifiquement pour questionner l’états émotionnels de ceux-ci. En effet, ils sont (censés) être les personnes qui connaissent le mieux leur animal. Cependant, il est évident que nous ne sommes pas tous égaux dans la façon dont nous percevons le comportement de nos animaux. En outre, il a été souligné que plus on passe de temps à observer notre chien dans différents contextes, plus on devient efficace dans l’évaluation de leur bien-être. Et enfin, la capacité des propriétaires de chiens à reconnaître les signes comportementaux de stress de leur chien est importante car elle leur permettrait d’éviter des problèmes liés au bien-être (Kerswell, 2009)

📑Méthode

Mariti et al. (2012) ont donc analysé les réponses de 1190 propriétaires de chiens à 3 questions :

  1. Question à choix multiples sur leur compréhension du mot « stress » :
    • le stress est une altération à court ou long terme de l’équilibre psychophysiologique de l’animal qui peut amener à des maladies
    • le stress est une altération à court terme de l’équilibre psychophysiologique qui n’a pas de conséquence pour le chien
    • le stress est seulement une altération de l’équilibre psychologique
    • le stress est seulement une altération de l’équilibre physique
  2. Quels comportements dans une liste donnée identifient-ils comme du stress ?
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Mariti et al. (2012) – Comportements de stress possibles

3. Quel est le niveau de stress de leur chien ?

Sur une échelle en 4 points de « mon chien est parfois stressé » à « mon chien est tout le temps stressé ».

📊Résultats

Définition du stress :

  • 59% ont correctement répondu que le stress est une altération à court ou long terme de l’équilibre psycho-physique de l’animal qui peut l’amener à développer des maladies
  • 19,7% pensent que le stress est une altération à court terme qui n’a pas de conséquences pour le chien
  • 17% considèrent le stress comme une simple altération de l’équilibre psychologique et une minorité considère que c’est uniquement une altération physique
  • Il y a des différences liées aux caractéristiques socio-démographiques des propriétaires de chiens pour le choix de la bonne définition :
    • celle-ci concerne plus de femmes que d’hommes
    • 72% des 18-30 ans
    • le pourcentage le plus élevée est chez les niveaux d’études « hauts »

Indicateurs comportementaux de stress

  • Les signes de stress les plus fréquemment identifiés sont : les tremblements, les gémissements, l’agressivité, les aboiements excessifs et l’halètement
  • Les comportements plus subtils sont plus rarement rapportés : détournement de regard, détournement de tête, bâillement, léchage du nez
Mariti et al. (2012) – comportements identifiés comme possibles signaux de stress par + de 25% de l’échantillon
Mariti et al. (2012) – comportements identifiés comme possibles signaux de stress par – de 25% de l’échantillon
  • D’ailleurs ils ont remarqué une différence de sexe : les hommes sont plus attentifs aux comportements type ralentissement de l’activité et baisse d’appétit comme indicateurs de stress que les femmes.
  • Il y a également une différence d’âge : les personnes âgées citaient moins les comportements d’urination/défécation ainsi que la baisse d’appétit comme signes de stress mais citaient plus l’overgrooming (fait de trop se toiletter) que les autres groupes d’âge.

Niveaux de stress

  • La majorité des propriétaires interrogés ont indiqué que leurs chiens étaient rarement stressés ou seulement dans des situations particulières.
    • cela implique donc qu’ils puissent distinguer des situations stressantes de situations non stressantes
  • Les hommes évaluaient plus souvent leur chien comme « peu stressé » que les femmes, tandis que les femmes considéraient que leur chien était « modérément stressé » plus souvent que les hommes.
    • Désolée pour les messieurs mais cela a été démontré que les femmes sont plus empathiques et portent plus d’attention à leurs animaux (n’hésitez pas à aller voir les études citées dans l’article)
    • évidemment on parle de science donc certains hommes sont très empathiques et très attentifs à leurs animaux (pas taper)
  • Les personnes interrogées qui ont cité des signes de stress plus subtils, par rapport à celles qui ne l’ont pas fait, ont eu tendance à évaluer plus fréquemment le stress de leurs chiens comme étant élevé ou moyen
    • 🔎quand on connaît mieux le comportement, on est plus apte à évaluer l’état émotionnel
Mariti et al. (2012) – niveaux de stress perçus par les propriétaires de chiens interrogés

📑Conclusion

Les propriétaires ont une bonne compréhension théorique du stress mais ont du mal à remarquer les indicateurs subtils de stress.

Cela peut être un problème si on pense que le stress est seulement physique ou seulement psychologique ➡️ importance de prendre en compte toutes ses composantes et les conséquences que ça peut avoir

Il est intéressant de voir que ceux qui perçoivent des signes subtils ont plus tendance à percevoir leur chien avec un niveau de stress plus élevé que ceux qui n’identifient pas ces comportements comme des potentiels signes de stress. La majorité des gens qui vivent avec un chien comprennent les « gros signaux de stress » qui sont évidents : tremblements, gémissements, grognements, morsures mais galère quand il s’agit de mimiques ou de mouvements comportementaux plus discrets. C’est pour ça que certains sont aussi vindicatifs quand on parle de signaux d’apaisement. C’est d’ailleurs souvent ce qu’on voit sur pleins de posts facebook où le chien envoie pleins de signaux d’apaisement mais la personne soutient qu’il est heureux dans cette situation ➡️ c’est probablement (et très surement) car ils ne savent pas évaluer les comportements de leur chien

Connaître les comportements du chien permet de prévenir les problèmes liés au mal-être : si on identifie quand notre chien est face à une situation trop stressante, on peut agir. Si on ne sait pas, malheureusement on risque de prolonger cette situation et potentiellement des conséquences pour lui mais aussi pour les humains. C’est ce qu’on dit souvent aux gens qui se plaignent que leur chien a mordu leur gosse sans prévenir ➡️ un chien (à moins qu’il soit cassé) prévient toujours. Mais effectivement s’il prévient pendant des mois et que rien ne change à un moment il réagira par le comportement qui permet de mettre fin à la situation : la morsure.

Evidemment c’est valable pour les propriétaires de chiens mais aussi pour certains éducs qui ont loupé la formation : COMPORTEMENT DU CHIEN (sorry pour eux et les chiens qu’ils rencontrent) et qui pondent des vidéos remplies de signaux de stress en disant « ce chien va parfaitement bien ».

Matt Bomer What GIF
Ma tête en regardant leurs vidéos et en voyant leurs
posts de chouineries parce qu’ils sont incapables
d’une remise en question

Je ne répéterais jamais assez : le chien est clairement le meilleur ami de l’homme MAIS un chien reste un animal qui peut avoir des comportements dangereux. Ne poussez pas votre chien, apprenez ses signaux et respectez-les sinon vous vous exposez potentiellement à un chien qui peut être agressif car incompris.

PS : c’est délibéré de ma part de ne pas mettre toutes les références bibliographiques dans cet article car c’est un boulot de thèse qui prend énormément de temps et on sait jamais je n’aimerais pas me faire piller mes recherches 😉

PS2 : il n’y a pas de jugement dans cet article, comme d’hab c’est pour inviter à cogiter. On a (presque) tous adopté un chien en n’étant pas formé au comportement canin. On découvre tous des trucs tous les jours, moi y compris, les éducateurs y compris. Le vivant est tellement riche et c’est génial de pouvoir apprendre de nouvelles choses et d’améliorer ses connaissances !

Pour aller plus loin :

Et voilà je sais que c’est beaucoup d’informations d’un coup mais prenez votre temps, regardez votre chien, apprenez à le comprendre et après ça sera super facile de voir ces signaux facilement 😉

Je vous invite à lire la « suite » qui vous explique l’échelle d’agression et pourquoi il est important de respecter ces signaux : article « grognements et morsures« 


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